ClipYo Vengo A Ofrecer Mi CorazĂłn. Clip La Quiero A Morir (Je L'Aime Á Mourir) Clip Octobre. Tous les clips de Francis Cabrel. Iln’est pas appropriĂ© de promouvoir les gens comme ça. Je me suis appliquĂ© la parole de Dieu et j’ai eu honte. J’ai compris que j’étais dĂ©raisonnable et que je n’avais aucune connaissance de moi-mĂȘme et de ma vraie stature. Je me croyais particuliĂšrement bonne et compĂ©tente, et je pensais que si mes partenaires Ă©taient promus, je mĂ©ritais de l’ĂȘtre aussi. Je ne me Etça continue encore et encore C'est que le dĂ©but d'accord, d'accord Quelque chose vient de tomber Sur les lames de ton plancher C'est toujours le Etça continue encore et encore C'est que le dĂ©but d'accord, d'accord Quelque chose vient de tomber Sur les lames de ton plancher C'est toujours le mĂȘme film qui passe T'es toute seule au fond de l'espace T'as personne devant La mĂȘme nuit que la nuit d'avant Les mĂȘmes endroits deux fois trop grands T'avances comme dans des couloirs Encore encore Continue comme ça Le snap shot est l'une des meilleures armes dĂ©fensives des derniĂšres annĂ©es et l'exercice des push-ups est un Ă©lĂ©ment essentiel Ă  sa rĂ©ussite. Commence avec la rondelle Ă  la pointe de la palette, fais-la ensuite rouler un peu le long de ta palette. Puis rapproche le bĂąton du corps. Enfin, appuies sur le manche avec la main qui guide le bĂąton, et Vay Tiền TráșŁ GĂłp Theo ThĂĄng Chỉ Cáș§n Cmnd. Toujours Ă  Port Vila, toujours le cĂąble cassĂ©, et qu'une seule envie, plus que jamais, rentrer! Nous avons choisi une autre option, plutĂŽt que d'attendre que le chantier s'occupe des rĂ©parations ou d'une commande, ce qui est quand mĂȘme un peu leur boulot, nous prenons les choses en main. Afin de faciliter les allers retours avec le cĂąble, nous prenons une place Ă  quai, ce qui nous permet aussi de faire le plein d'eau. L'entraide marine marche plutĂŽt bien au quai, des voisins viennent voir le cĂąble, donnent des conseils et les "bonnes adresses" oĂč il faut aller. La solution qui s'avĂšre ĂȘtre la plus simple est de commander un cĂąble similaire aux USA ; bon alors dĂ©jĂ  faut pas se tromper Ă  la commande, les bonnes dimensions, les spĂ©cificitĂ©s, tout ça en anglais, mais nous avons l'aide d'un anglophone, Gary, donc ça devrait ĂȘtre bon, on verra dans les semaines Ă  venir. Sinon, une fois le plein d'eau fait, c'est Ă  dire, les rĂ©servoirs, les bidons, les bouteilles, la bouilloire et la marmite et oui, il faut optimiser au maximum, car chaque remplissage nĂ©cessite de dĂ©placer le bateau au ponton et nous coĂ»te 1000 vatus environ 9euros, nous avons prĂ©parĂ© le bateau pour retourner au mouillage. Mais quand Guillaume est allĂ© chercher l'annexe pour pouvoir l'accrocher sur le portique derriĂšre le bateau, envolĂ©e, disparue, notre annexe n'est plus lĂ ! Elle Ă©tait amarrĂ©e au ponton rĂ©servĂ© aux annexes Ă  quelques mĂštres d'oĂč nous sommes, lĂ  sont "garĂ©es" chaque jour 5, 6 voire 9 annexes, et c'est la notre achetĂ©e il y a Ă  peine 4 mois, tant qu'Ă  faire autant prendre la plus neuve... qui s'est envolĂ©e! "POISSE" quand tu nous tiens... Un dĂ©senvoĂ»tement Ă  Ambrym serait peut ĂȘtre nĂ©cessaire, ou alors avoir eu un chat noir Ă  bord porterait la guigne? Quoiqu'il en soit ça commence Ă  faire beaucoup. Bon pour ce qui est de l'annexe, il parait que ça arrive que des jeunes "empruntent" des annexes, pour rentrer sur la presqu'Ăźle d'Ifira aprĂšs avoir passĂ© une soirĂ©e arrosĂ©e en ville. Donc Guillaume a demandĂ© Ă  des connaissances d'aller jeter un oeil, et nous sommes passĂ©s par la case commissariat pour voir ce qu'ils pouvaient faire, mais pour l'instant tout celĂ  ne semble pas productif. Bon, est ce que c'est le bateau qui ne veut pas de nous? ou la mer? ou alors le Vanuatu? Mais nos nerfs et notre patience sont poussĂ©s Ă  bout. Donc ça y est, lĂ  c'est certain, l'aventure sur la mer avec le GUIBOOL, on arrĂȘte! Avis aux marins, aux aventuriers, aux voyageurs des mers, le GUIBOOL est Ă  vendre... Les 7 et 8 octobre derniers, la mairie avait prĂ©vu de laisser place Ă  l’armĂ©e afin qu’elle puisse exhiber sa puissance et draguer le public. L’armĂ©e, cette Ă©cole de la soumission, de l’autoritĂ© et du crime, s’incruste dans chaque aspect de notre vie quotidienne spots de pub tĂ©lĂ©visĂ©s et radiophoniques, campagnes d’affichage publicitaire omniprĂ©sentes dans l’espace urbain, banderoles de recrutement sur ses nombreux bĂątiments, articles de propagande dans la presse, rĂ©gionale comme nationale, jusqu’à ĂȘtre prĂ©sente sur les sachets en papier des baguettes de d’en assurer la promotion, le journal de la mairie le Besançon Votre Ville’ d’octobre 2015 a consacrĂ© un dossier spĂ©cial, dans lequel est Ă©voquĂ©e l’implantation historique de l’armĂ©e Ă  Besançon des bĂątiments dans les quatre coins de la ville, des milliers de foyers et de salariĂ©s, etc
, tout en dĂ©taillant son budget colossal, ses effectifs supplĂ©mentaires Ă  venir, ses moyens matĂ©riels et humains pour terroriser, opprimer et massacrer les populations. Cela suffisait pour s’opposer directement Ă  toute cette merde qui prenait place devant la la semaine du 3 au 9 octobre, il y a eu de l’agitation contre l’armĂ©e et tout ce qu’elle maintient. Des affiches ont Ă©tĂ© collĂ©es, des tracts ont Ă©tĂ© distribuĂ©s. La veille de leur grande fĂȘte, des tags ont Ă©tĂ© inscrits dans le quartier Battant’ et Ă  plusieurs endroits de la ville l’armĂ©e, ça pue, ça pollue et ça rend con », Ă  bas l’armĂ©e », Ni nations ni frontiĂšres – A bas l’Etat et ses uniformes », L’armĂ©e vous aime Ă  mort », plutĂŽt vandale que caporal », plutĂŽt fainĂ©ant que sergent », nique les chefs », Soyons sauvages, pas vigiles »  La caserne Ruty’ situĂ©e rue Bersot a Ă©galement Ă©tĂ© souillĂ©e de peinture rouge, tout comme le panneau Ă  l’entrĂ©e du centre de recrutement CIRFA situĂ© juste Ă  cĂŽtĂ©. Les autoritĂ©s n’ont bien sĂ»r pas tardĂ© Ă  tout effacer et Ă  tout enlever. Le jeudi 8 octobre, plusieurs irruptions – d’étudiants pour la plupart – ont perturbĂ© le bon dĂ©roulement de cet Ă©vĂ©nement militariste par des slogans contre l’armĂ©e ; par des prises de parole au mĂ©gaphone en mĂ©moire de RĂ©mi Fraisse opposant au barrage du Testet, tuĂ© il y a presque un an dans le Tarn lors d’affrontements avec les gendarmes ; ou encore par la suspension de deux banderoles Vivez l’horreur, engagez-vous » & A bas l’armĂ©e » aux grilles du bĂątiment Arsenal’ de la fac de lettres, situĂ© Ă  deux pas de leur Ă©vĂ©nement. A la fin de la manif organisĂ©e contre le serrage de ceinture gĂ©nĂ©ral imposĂ© par l’Etat et les patrons tandis qu’il existe des secteurs pour lesquels l’Etat saigne drastiquement les budgets, les forces de l’ordre bĂ©nĂ©ficient au contraire de moyens faramineux, la police et l’armĂ©e en tĂȘte, un petit groupe a de nouveau tentĂ© de le perturber, mais il est tombĂ© sur plusieurs rangĂ©es de flics qui protĂ©geaient les militaires aux deux extrĂ©mitĂ©s du parvis de la mairie. Les personnes qui passaient par lĂ  ont bien vu que ce qui devait ĂȘtre une grande fĂȘte des armĂ©es a nĂ©cessitĂ© une protection rapprochĂ©e pour qu’elle puisse se dĂ©rouler sans trop d’encombres
Par ailleurs, un tractage Ă  l’endroit oĂč se tenait cette opĂ©ration de com’ de l’armĂ©e a eu lieu dans l’aprĂšs-midi du mercredi 7 octobre 2015. Les anti-militaristes qui diffusaient des tracts ont aussi subi un petit coup de pression de la part des flics, qui les ont retenus un petit quart d’heure, le temps d’un contrĂŽle d’identitĂ©. Sur ordre de la hiĂ©rarchie policiĂšre, les tracts leur ont Ă©tĂ© confisquĂ©s. Voici son contenu Refusons la militarisation de nos vies !Les 7 et 8 octobre prochains, l’armĂ©e fera une dĂ©monstration de force dans Besançon sous le nom les armĂ©es dans la citĂ© ». DĂ©filĂ©s militaires, chants et fanfares militaristes, exhibition de leurs engins de mort, stands de recrutement
, la totale !Le but de l’opĂ©ration est de redorer l’image de cette institution – historiquement omniprĂ©sente Ă  Besançon – afin d’endoctriner dans ses rangs de nouveaux jeunes la plupart sans emploi, en plus de s’assurer du soutien continu de la population Ă  l’armĂ©e. Celle-ci sĂšme torture, bombardements et meurtres Ă  l’encontre des civils pour maintenir les intĂ©rĂȘts capitalistes nationaux par-delĂ  les frontiĂšres. Ces atrocitĂ©s sont inhĂ©rentes Ă  son fonctionnement les cas de viols d’enfants et de femmes en Centre-Afrique commis par ces soldats sont hĂ©las rĂ©currents lors de leurs interventions. La rĂ©cente affaire timidement mĂ©diatisĂ©e et prĂ©sentĂ©e comme un fait isolĂ© ne constitue en rien une exception, mais s’inscrit parmi les multiples formes de la terreur des dĂ©mocraties nĂ©o-colonialistes. La guerre d’AlgĂ©rie, les exactions au Rwanda et la prĂ©sence militaire française en Afrique Noire Niger, Tchad, etc.. ont servi et servent encore au pillage de nombreuses ressources pĂ©trole, uranium, gaz, caoutchouc
. A la suite des attentats de janvier 2015 Ă  Paris, l’Etat a instaurĂ© l’opĂ©ration Sentinelle » – la version renforcĂ©e du plan Vigipirate’ en application continue depuis 1995 – qui a mobilisĂ© militaires. Actuellement, 7000 d’entre eux sont toujours mobilisĂ©s, patrouillant essentiellement devant les lieux de culte, dans les gares mais aussi dans les centres commerciaux, ainsi que devant les siĂšges d’institutions Ă©conomiques et politiques. 2500 postes sont prĂ©vus juste pour la pĂ©riode 2015/2016 et un budget de 3 milliards d’euros est versĂ© Ă  la DĂ©fense’ pour les trois ans Ă  venir soit un milliard par an.Dans un contexte actuel oĂč des gens fuient par milliers la misĂšre, les persĂ©cutions politiques/religieuses et les guerres, l’Etat a besoin d’agrandir sa rĂ©serve pour protĂ©ger ses frontiĂšres face Ă  l’afflux de migrants et ainsi contrĂŽler ses portes d’entrĂ©e depuis les pays de transit. Au niveau europĂ©en, l’agence Frontex’ coordonne les Etats-membres, les finance massivement et les renforce sur les plans technologiques, logistiques et humains dans le but de repousser les migrants vers la mort. Cette dĂ©monstration militaire entend cĂ©lĂ©brer et justifier la militarisation des villes pour le bien » de la population face Ă  la menace terroriste islamiste ». Depuis les attentats de janvier dernier Ă  Paris, celle-ci est un spectre bien utile pour maintenir la ferveur et l’unitĂ© patriotique parmi les dominĂ©s et exploitĂ©s contre un ennemi commun » alors que l’Etat et les riches nous saignent toujours Besançon, l’armĂ©e c’est 5000 emplois et 1800 foyers, de multiples bĂątiments prĂ©sents partout dans la ville. Cet arsenal militaire s’additionne Ă  l’ensemble des forces de police municipale et nationale, qui ont vu derniĂšrement leurs effectifs respectifs augmenter 38 policiers supplĂ©mentaires prĂ©vus 12 de la police nationale depuis la rentrĂ©e de septembre avec un formation d’intervention anti-Ă©meute et 26 de la police municipale qui seront progressivement créés jusqu’en 2017. Ces diffĂ©rentes dĂ©monstrations du maintien de l’ordre traduisent les craintes du pouvoir quant Ă  d’éventuelles rĂ©voltes l’armĂ©e ! Opposons-nous Ă  cette parade d’assassins en uniforme pendant ces deux jours ! Ces installations et bĂątiments ne sont pas hors de portĂ©e pour qui veut exprimer sa rage contre cette sociĂ©tĂ© militarisĂ©e !Chaque annĂ©e, les Etats organisent parades et cĂ©rĂ©monies militaires pour commĂ©morer leurs guerres sanguinaires passĂ©es tout en cautionnant celles en cours et en prĂ©parant le terrain pour celles Ă  venir. Ces cĂ©rĂ©monies frĂ©quentes, qui servent Ă  l’Etat Ă  rĂ©affirmer sa force et le poison de l’unitĂ© nationale, sont autant d’occasions qui s’offrent Ă  nous pour manifester notre refus de leurs guerres, qu’elles soient menĂ©es Ă  l’extĂ©rieur pour les intĂ©rĂȘts Ă©conomiques des Etats, contre l’immigration ou pour maintenir la paix sociale Ă  l’intĂ©rieur des frontiĂšres
Du cĂŽtĂ© de la Suisse, il y a eu rĂ©cemment quelques coups portĂ©s aux infrastructures militaires. Plusieurs vĂ©hicules de patrouille aux frontiĂšres ont Ă©tĂ© attaquĂ©s lors d’une manifestation contre l’armĂ©e le 18 septembre 2015 Ă  BĂąle. Celle-ci a Ă©tĂ© organisĂ©e contre un exercice militaire qui se tenait dans la ville pendant plusieurs jours, visant Ă  entraĂźner les forces militaires, Ă  amĂ©liorer le contrĂŽle et la surveillance des frontiĂšres, mais Ă©galement Ă  parer Ă  toute tentative de rĂ©volte et de soulĂšvement contre l’Etat et le capital. Quelques jours plus tard dans les environs de ZĂŒrich, ce sont 9 vĂ©hicules de l’armĂ©e qui ont Ă©tĂ© incendiĂ©s sur la base logistique militaire d’Hinwil. Les pompiers ont malheureusement rĂ©ussi Ă  extraire des flammes 14 vĂ©hicules de ce magnifique sabotage. Autre exemple, en Belgique cette fois-ci un vĂ©hicule garĂ© Ă  l’intĂ©rieur du camp militaire d’Amay a Ă©tĂ© incendiĂ©. Le vĂ©hicule, qui appartenait Ă  un militaire, a Ă©tĂ© entiĂšrement dĂ©truit. Etant donnĂ© qu’il Ă©tait garĂ© prĂšs des Ă©difices, le feu a occasionnĂ© quelques dĂ©gĂąts aux chĂąssis d’un bĂątiment. En France aussi, plusieurs actions directes montrent que l’armĂ©e n’est pas intouchable Ă  Valence DrĂŽme le 8 juillet 2015, des militaires en patrouille Vigipirate’ dans le quartier de Fontbarlettes » sont attaquĂ©s Ă  coups de pierres. Leur vĂ©hicule perd une vitre et dans la foulĂ©e le commissariat de police est la cible d’une tentative d’incendie ; entre le 20 et 21 juin 2015 Ă  Toulouse, le centre de recrutement de l’armĂ©e CIRFA, situĂ© en plein centre-ville rue d’Aubuisson, s’est fait dĂ©foncer toutes ses vitres ; dans la nuit du 26 au 27 octobre 2014 Ă  Saint-Denis 93, mĂȘme sort pour celui de la rue Gabriel PĂ©ri, le plus important d’Ile-de-France en terme de recrues. Le communiquĂ© revendiquant l’action dit Tous les pouvoirs sont assassins. Nous ne ferons pas leurs guerres, nous ne les laisserons pas en paix. Guerre sociale pour la libertĂ© signĂ© des dĂ©serteurs belliqueux. » Dans la nuit du 19 octobre Ă  MĂŒnich Allemagne, un vĂ©hicule civil de la Bundeswehr est incendiĂ©, causant euros de dĂ©gĂąts. Fin octobre Ă  Rennes, le centre de recrutement de l’armĂ©e, situĂ© au 2 rue de la mabilais, est attaquĂ© en rĂ©ponse Ă  l’assassinat par les gendarmes de l’opposant au barrage du Testet, RĂ©mi Fraisse, il y a tout juste un an les vĂ©hicules garĂ©s sur le parking se font crever les pneus et leurs serrures engluer. En guise de conclusion si l’armĂ©e te tend la main », elle reste pourtant Ă  portĂ©e de main de chacun ![Extrait de SĂ©ditions n°5.]RubriquesArticles Anti-Psychiatrie / NormalitĂ©AudioContre l’écoleImmigration et frontiĂšresKulturL’Enfer-TravailLe sacrĂ© et le profaneLes Illusions GauchistesQui sommes-nous ?Repression et oppressionSciences, technologies mortifĂ©res et industrieSexes, genres et dominationsSolidaritĂ© internationaleSur l’AnarchismeSur le monde carcĂ©ralUrbanisme, mixitĂ© sociale et gentrificationVieilleriesJournauxFanzinothĂ©queQui sommes nous ?Des Auteurs
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